Toutes vos questions sur la sous-location avec Sébastien More

⭐ Ce soir jeudi 14 à 20h : live ensemble concernant la sous-location. L’occasion de poser toutes vos questions à Sébastien More.

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Sébastien More : Et là, ça diffuse sur YouTube ?

Élise: Oui, c’est ça. C’est exactement ça.

Bonjour et bienvenue sur la chaîne J’affiche Complet.

SM : Excusez-moi.

E : Pas de souci. Tu vois, c’est du live, et c’est spontané.

Bonjour et bienvenue sur la chaîne J’affiche Complet, la chaîne qui aide les loueurs saisonniers, les sous-loueurs professionnels, et les conciergeries de location saisonnière à devenir des entrepreneurs sereins et ultra-rentables. Aujourd’hui, on fait un Live. Vous avez vu, c’est du live, c’est du direct. On va parler de sous-location. Je suis ravie d’accueillir aujourd’hui, ce soir, à mon micro Sébastien More, qui est un expert en sous-location, et qui va répondre, dans un coaching live, à toutes vos questions. Bonsoir Sébastien.

SM : Bonsoir Élise. Comment vas-tu ? 

E. : Ça va super.

SM : Bonsoir à vous tous qui nous regardez en ce moment même. 

E. : Je suis vraiment ravie de t’accueillir.

Pour ceux qui nous regardent, sachez qu’on a transféré le support de communication. On devait faire ça sur un lien de conférenciers en learning box. Si jamais vous étiez inscrits à notre conférence sur learning box, eh bien, on est maintenant sur un live sur notre groupe Facebook, ou la chaîne YouTube. Donc, vous pouvez nous regarder, comme tous les Lives que je fais le mardi ou le jeudi à midi. Bon, c’est exactement la même chose de nous retrouver là. Et merci d’être avec nous. On va laisser à tout le monde le temps d’arriver tranquillement, avant de commencer à nous poser des questions. Bonsoir Romain, Romain qui est un fidèle des Lives. 

SM : Bonsoir Romain.

E. : Tu étais là aussi ce midi Romain. Bienvenue à toi en tout cas. Du coup, ce que je vous propose, c’est que vous nous saluez quand vous arrivez. C’est toujours un plaisir, comme je vous dis à chaque fois toutes les semaines. C’est pour ça qu’on fait des Lives, pour pouvoir parler ensemble, pour éviter le côté on fait une vidéo et derrière notre ordi tout seul, et en fait, on ne se parle pas, on ne peut pas se poser les vraies questions. Et donc voilà, c’est l’intérêt d’être ensemble. Donc, n’hésitez pas à saluer, quand vous arrivez, et à nous poser vos questions sur la sous-location. On ne va pas — Sébastian, tu me confirmes hein — avoir de langue de bois ce soir. Je pense.

SM : Pas du tout. Et puis moi, ce n’est pas mon genre.

E : Oui. C’est ça. C’est pour ça que je t’apprécie. Donc, c’est pour ça que je suis vraiment ravie que tu sois avec nous. Bonsoir Jimmy. Bienvenue. 

SM : Bonsoir Jimmy.

E. : Bonsoir Sammy. Bienvenue à toi. 

SM : Bonsoir Sammy.

Ensemble : Bonsoir Gladys.

SM : Je reconnais Gladys.

E : Oui.

SM : Je connais.

E : Oui. On a peut-être des personnes qui sont…

SM : Oui, communes. Je pense.

E. : En commun dans nos communautés. 

SM : Bien sûr. 

E. : Je pense. Alors pour laisser à tout le monde le temps d’arriver tranquillement, ben moi, je te propose, pour démarrer, Sébastien, que tu nous présentes ton parcours pour les personnes qui, peut-être, ne te connaîtraient pas, pour qu’on puisse vraiment bien s’imprégner pour ton parcours et ton expérience.

SM : Donc du coup, bah, je suis, donc, Sébastien. Alors, je suis marié. J’ai trois enfants. J’ai 45 ans. Je me suis lancé dans l’entrepreneuriat, j’avais 23 ans officiellement. J’ai fini un cursus d’ingénieur informaticien. Et j’ai été très vite attiré par l’entrepreneuriat, depuis toujours, depuis très jeune. Et j’ai créé ma première SARL, et bien, à 23 ans, qui n’avait rien à voir avec l’immobilier ? C’était dans le e-commerce, donc, au tout début, du e-commerce. Et puis, depuis, ben maintenant, ça fait 20 ans, un peu plus de vingt ans, que j’entreprends, donc que je ne fais pas mal de choses dans différents domaines. Des réussites, des échecs, pour moi, ça fait partie d’un parcours entrepreneurial. Les âges de réussite et aussi les échecs, et d’ailleurs, on apprend beaucoup plus avec nos échecs, nos réussites. Et moi, je suis dans l’immobilier, depuis, depuis tout jeune, mais plutôt dans l’investissement immobilier. Quand j’étais jeune, j’ai fait beaucoup d’erreurs aussi, tout ce qui est loi, tout ce qui est programme de défiscalisation. Et puis, je n’avais pas mal, vraiment, de choses diverses : tout ce qui est baux commerciaux, tout ce qui est entrepôts, tout ce qui est habitations. Enfin, j’ai vraiment, je pense que j’ai fait à peu près, à peu près tout. Et moi, aujourd’hui et depuis maintenant six ans/sept ans, je fais de la location courte durée. Et j’ai commencé la location courte durée, non pas en tant qu’investisseur, parce que c’est venu qu’après, mais via une conciergerie d’appartements à l’étranger. Donc, j’avais lancé ça à Bangkok, en Thaïlande, une société que j’ai revendue deux années après. Et aujourd’hui, donc, en France, eh bien, je fais donc de l’investissement locatif, donc à titre, à titre privé, en location courte durée, en exploitation. Je fais de la sous-location d’appartement donc professionnel, pareil exploitation location courte durée. Et j’ai à nouveau une conciergerie d’appartements sur ma ville, où on gère à peu près une soixantaine d’appartements aujourd’hui, voilà. 

E. : Top. Donc un beau parcours. Et tu as touché à tous les types d’exploitation.

SM : Oui. Alors, à l’époque, en fait, quand je m’étais lancé, il n’existait pas la location courte durée. La colocation, ce n’était pas tellement dans, dans les mœurs, en fait. Le meublé, on n’en parlait pas vraiment. On faisait la location classique. Moi, je louais en, vraiment, mode classique, donc en nu. J’ai fait aussi de la division. Je me rappelle, à l’époque, c’était mon plus gros projet. J’avais récupéré un entrepôt, enfin, un ancien local commercial de gîtem, je pense, ça vous parle, à l’époque il y avait des gîtem. J’avais récupéré tout ça. J’avais fait des divisions dont co-commerciaux une partie habitation à laitages, vraiment les choses assez classiques. Et je suis tombé dans la location auto durée, vraiment, quand je suis parti à l’étranger. C’est là où j’ai senti qu’on pouvait faire vraiment beaucoup de choses avec la LCD. Mais, à cette époque-là, j’étais dans une configuration où je ne pouvais plus emprunter, je ne pouvais plus faire de crédit bancaire, parce que j’avais déposé le bilan d’une société, et aussi, parce que j’étais parti à l’étranger. Quand je suis revenu, je n’avais pas de déclaration d’impôts à présenter, je n’avais rien à présenter, et donc, bien évidemment, les banques ont refusé l’accès au crédit pour faire de l’achat locatif avec l’exploitation courte durée. Mais, je me suis rattrapé depuis, voilà. 

E : OK. Donc, c’est ça, en fait. Tu as aussi dit les avantages de la sous-location. Est-ce que c’est ça vraiment l’avantage unique ou il y en a d’autres, entre autres, ben, du coup, d’éviter, d’éviter les banques ?

SM : Bah, très clairement, c’est ça, c’est éviter les banques. On ne va pas se mentir, on peut faire beaucoup de projets en un an. Certes, on a un an, on peut changer sa vie. Et je le dis de manière, je le dis vraiment, je sais de quoi je parle. Déjà moi, pour moi, personnellement, c’est quand je suis rentré en France, j’étais dans une configuration qui n’était pas forcément très agréable, et aussi, parce que beaucoup de personnes, aujourd’hui, ont rejoint mes différents — oh, c’est vrai que je ne l’ai pas précisé — mais aujourd’hui donc, je dispense des formations qui sont, comment dirais je, où je suis référencé et certifié Kaliopi. Alors, ça ne parle, peut-être, pas à grand monde, mais c’est un gage de qualité en termes de formation. Et ce qui se passe, c’est que les personnes qui ont notamment rejoint mes programmes, pour une grosse partie, sont des gens qui ont, quand même, ça a changé leur vie. Et la sous-location te permet d’aller très vite, c’est-à-dire que quand tu fais l’investissement immo, généralement, tu vas, peut-être, faire un ou deux projets à l’année, bah en sous-location, j’ai envie de te dire, c’est illimité. Et j’aime bien dire, tu en fais sept ou huit pendant l’année sans aucun problème. Et ça peut changer radicalement à ta vie. Donc soit ça te crée des compléments de revenus si apparemment tu es salarié, soit, au contraire, tu es à la recherche d’un emploi et tu es à pôle emploi, et bah, tu peux créer ton entreprise et te lancer dans l’immo quelque part qui a une valeur sûre. L’immobilier, on le sait, c’est, ça reste des besoins primaires, l’immobilier, comme l’alimentation. Et on l’a même bien vu pendant le Covid, ça, on a eu toujours des réservations et on a eu toujours besoin de loger des personnes de passage. Donc moi, ça a été un vrai levier pour moi, ça l’est pour beaucoup d’autres. On va beaucoup plus vite, et bien entendu, sans être des banques, donc voilà. 

E : OK. Du coup, dans les questions qui se posent, en général… Moi, je ne suis pas du tout experte de sous-location, nous chez J’affiche Complet, on est plus chez J’affiche Complet, on est plus experts du pilotage financier de la sous-location ou d’une location saisonnière, etc., la mise en place de la sous-location, c’est plus toi évidemment qui as cette expertise. Mais dans la catégorie des questions, un peu peau à gratter, qui peut y avoir, il y a ce, le truc de dire : « Ouais, mais ça va être dur de convaincre les propriétaires, tu voyais, il va falloir que je parle d’un truc compliqué tout ça ». Quelles sont les pistes ou les billes que tu peux donner aux gens pour avoir le même parcours que toi, en fait ?

SM : Alors ce qui se passe, c’est que, en fait, il faut déjà en faire un pour se rendre compte que c’est réellement possible. Quand on a fait un, généralement, après tu as compris et ça va très vite. Tu enchaînes vraiment les appartements suivants. Donc le vrai, mais la vraie problématique, ce n’est que sur le premier appartement, parce que déjà on a de propres fausses croyances limitantes, dans le sens où on est persuadé qu’on ne voit pas l’intérêt pour un propriétaire de vouloir louer son appartement, il faudrait en plus le sous-louer sur l’AIRBNB. Du coup, on se dit : « mais… » Alors, il y a une approche déjà, ça ne se fait pas comme ça, c’est ce qu’on n’appelle pas avec son téléphone en disant : « Oui. Bonjour. J’ai envie de louer votre appartement, parce que demain je vais le louer en AIRBNB ». Bien évidemment, il y a une approche particulière qui est faite. C’est, en fait, ce qu’il y a, c’est qu’AIRBNB, c’est une plateforme de réservation. Mais ce n’est pas, parce qu’en fait airbnb à un petit peu, à une consonance un petit peu négative malheureusement en France pour tout un tas de raisons. Donc l’idée, c’est qu’on ne va pas trop en parler au départ. On en parlera un petit peu plus tard dans le discours et dans l’approche qu’on a par rapport à un propriétaire. Mais ce qu’on va surtout lui dire c’est que nous, on est professionnel de l’immobilier et que l’on travaille avec un réseau d’entreprises, donc des gens qui viennent de passage dans la ville, et on recherche des logements pour, et bien, loger des personnes de passage tout simplement. Donc, nous on est garant du loyer, c’est nous qui allons verser son loyer et voilà tout simplement. C’est comme si vous étiez une agence, comment dirais-je, de voyage, par exemple, qui cherche des hôtels pour placer telle ou telle personne, c’est exactement la même chose que nous, ce qu’on va faire. Enfin, pour schématiser et pour bien expliquer un propriétaire, c’est ça qu’on va quelque part laisser transparaître au téléphone ou par e-mail. Dans les faits, bien évidemment, ça va être vraiment différent, mais c’est l’approche qu’on a. donc ce qu’on lui dit et les points forts — on appuie sur les points forts — et les points forts, c’est : on va payer le loyer, on va s’engager à le payer. Pourquoi ? Parce qu’on va avoir un bail spécifique en cas d’activité ; et deuxièmement, on est une société, on n’est pas particulier. Nous, on est vraiment en mode société, donc on n’a pas du tout les mêmes contraintes et les obligations qu’un cas en particulier. Et la loi aussi qui n’a rien à voir, on n’est pas sur les registres, sur les mêmes textes de loi. Ça n’a rien à voir, c’est ça la première chose. Et la deuxième chose, vu que, justement, on va avoir des personnes de passage dans le logement, eh bien, on va être obligé de l’entretenir, obligé de garantir, justement, d’une qualité dans le logement. Et on va, peut-être, même l’embellir, etc. Et ce qu’aiment bien entendre les propriétaires, c’est quand on leur dit qu’on va embellir l’appartement, on va mettre une décoration particulière, qu’on va investir dans de l’ameublement, etc. Aux yeux du propriétaire, ça veut dire que vous investissez de l’argent dans l’activité. Donc, si vous investissez de l’argent, c’est que quelque part, vous, en fait ce qu’il veut sentir, c’est votre investissement, en fait, dans votre projet, que vous y croyez. Et du coup, le propriétaire va se dire : « Ah ouais. Si effectivement, j’ai mon loyer qui est garanti tous les mois, et si en plus le logement, il est globalement bien entretenu, bah, il a répondu à mes problématiques qu’on a tous du quotidien ». On le sait bien, c’est quoi la crainte d’un propriétaire, c’est de ne pas être payé son loyer et c’est de retrouver son logement insalubre. C’est ça les problématiques. Donc, si on est capable d’arriver en mode « apporteur de solutions », le courant passe déjà beaucoup plus. Après bien évidemment, il y a des propriétaires qui ont un profil plutôt patrimonial, donc, par exemple, des propriétaires qui, peut-être, ont un appartement qu’ils ont hérité ou que c’était leur ancienne maison, je ne sais quoi, effectivement, eux, ça va être compliqué, parce qu’ils ne sont pas dans ce schéma-là, en fait. Ils n’ont pas forcément bien compris ce qui va se passer. Par contre, je peux vous assurer que sur le marché, aujourd’hui, on a énormément d’investisseurs immobiliers qui achètent des appartements et qui ne veulent pas faire de LCD, qui ne veulent pas faire de location courte durée. Eux, ce qu’ils veulent, c’est un locataire et basta. Et du coup, bah, nous, on porte un peu, comme un apporteur de solutions, parce que, justement, nous, on va le lui garantir son loyer, lui c’est juste ce qu’il veut et il veut retrouver son appartement dans son état. Et c’est ce que veulent les investisseurs immo. Ils ne veulent rien d’autre. Donc, nous, on apporte ces solutions-là.

E : Et est-ce qu’il y a un argument aussi qui peut consister à dire que son appart, tu me corriges hein, mais son appart va être plus facilement disponibles, aussi par rapport à bail de trois ans qu’on n’arrive pas à déloger les gens ?

SM : Oui. Alors, c’est-à-dire que nous, ce qu’on va lui mettre en avant, alors, c’est qu’on va mettre ça en avant. Maintenant, dans les faits, on va éviter que ça se passe, parce que notre objectif, c’est de louer l’appartement le plus longtemps possible, mais qu’au contraire, parce que, nous, si tu veux, il y a quand même un investissement au départ, dans le sens où, tu le sais bien, il va falloir lancer l’annonce, lancer le le mécanisme des réservations, et c’est un système qui s’est bien lancé, après ça s’est passé donc tout seul. C’est que c’est tellement bien lancé que généralement, après on est quand même plutôt bien placé. On prend des réservations. Ce qui est dur, c’est le démarrage pour une annonce. Donc du coup, nous, notre intérêt, c’est dans le plus longtemps possible, parce qu’une fois que c’est lancé, bah nous, dans la tête, on peut déjà penser à un prochain avancement. Donc, le but, c’est qu’une fois que c’est fait, c’est fait. Par contre, effectivement, dans le discours commercial, quand on va l’approcher, on va lui faire comprendre que si à un moment donné, il y a une défaillance de règlement de paiement, ou qu’effectivement, peut-être, c’est contraire à lui ces principes, ou contraire aux règlements de copromotion, je ne sais quoi, bah, effectivement, on pourra discuter, vu qu’on est en mode partenariat. On n’est pas en mode client-fournisseur ou en mode locataire-propriétaire. On a un mode partenaire, c’est win-win, on y gagne, il gagne, bah, du coup, on va lui faire comprendre que « oui, on sera dans cette logique là », bien évidemment, s’ils souhaitent récupérer le logement. 

E : OK. Et tu parlais d’investissement tout à l’heure, est-ce qu’il faut beaucoup d’argent pour démarrer sa toute première sous location ? Avec combien, il faut mettre sur la table pour démarrer correctement une première sous-location ?

SM : Alors moi, j’aime bien dire 2000 euros, tout simplement pour couvrir au moins le dépôt de garantie, parce que vous allez payer un dépôt de garantie et le premier loyer, bien que, bien que c’est négociable, dans le sens où, je le reconnais que, sur les premières sous-locations, vous n’allez, peut-être, pas avoir la maîtrise de ça, mais par la suite, vous allez voir que vous serez en mode : vous aurez la possibilité de faire comprendre aux propriétaires que vu que vous êtes un apporteur de solutions, en contrepartie vous voulez aussi, peut-être, des facilités, des arrangements, notamment, un décalage du règlement de la première caution, ou, par exemple, un premier loyer offert, pour que vous ayez le temps de vous créer, de monter l’activité, de prendre les photos, d’embellir l’appartement. Et c’est, généralement, ça passe à 70/80 %, ça passe. Mais, c’est vrai que le premier appartement, on a tendance à ne pas se voir le faire, parce qu’on a peur. Et donc on se dit que c’est juste impossible quoi. Donc du coup, c’est, mais, pour ça que j’aimerai dire : « prévoyez un petit budget de 2000 euros pour lancer l’appartement ». Et là, encore une fois, c’est dans le cadre où il serait meublé. S’il n’est pas meublé, bien évidemment, ça veut dire que vous allez le meublier donc. Après des solutions pour que ça vous ne coûte pas trop cher. Mais c’est vrai quand on veut se lancer, c’est mieux d’essayer de trouver un appartement plutôt meublé pour éviter ces différents frais.

E. : Est-ce que tu recommandes de commencer avec une petite surface pour se mettre en jambes un peu, ou les grandes surfaces, c’est plus intéressant ?

SM : Alors les studios, moi, je dis que je ne recommande pas, parce qu’il y a trop clairement de concurrence à mon sens. Il y a beaucoup trop d’offres sur le marché et ce n’est pas les appartements qui sont les plus rentables. Donc, le risque, parce que, en fait, moi ce que j’essaie de prendre en considération aussi, c’est, c’est votre énergie par rapport, enfin, pour moi, il faut que le premier appartement soit un vrai succès, parce que si c’est un demi-succès, bah, ça se trouve, vous allez risquer d’abandonner ou du roi finalement, c’est beaucoup d’un, c’est beaucoup de travail, et ce n’est pas grand-chose. Donc, il faudrait trouver, pour moi, le bon compromis. Donc le bon compromis, c’est plutôt des T2, donc des appartements, une chambre, voire des T3 avec deux chambres. Ça me paraît de bons compromis, parce qu’on a une meilleure rentabilité. On va travailler de la même manière, on va fournir le même effort, mais finalement, on va gagner plus. Et c’est surtout pour un premier projet. Bah, c’est vrai qu’il faut qu’on le sente financièrement, que ouais ça rapporte quoi, qu’on a gagné de l’argent réellement pour qu’après on dise : « Allez, je continue, je pars sur un prochain appartement, quoi » ? 

E : OK. Ouais, je comprends que ça puisse aussi générer la trésorerie qui permet d’investir sur la suite et tout ça. OK. Super clair. Ça, c’est intéressant. Du coup, tu disais tout à l’heure, je continue dans les questions un peu transparentes, donc, on se dit que c’était ça notre esprit ce soir. Je pense, c’est ça aussi que les gens, peut-être parfois, n’osent pas demander. Tu vas, tu disais tout à l’heure : « ça change la vie », mais il y a des gens qui vont dire : « Bah, pourquoi ça me change la vie ? Parce que je ne possède rien, tu vois, comment, ça peut me changer la vie ? » Qu’est-ce qu’on peut répondre à ça ?

SM : Eh ben, ça va changer votre vie, parce que vous allez gagner de l’argent. Donc c’est comme tout projet entrepreneurial, parce que ça repose sur un projet entrepreneurial. Vous allez entreprendre. Et donc, on le sait aujourd’hui les leviers et les piliers de l’enrichissement, c’est l’entrepreneuriat, la bourse, hein très clairement, et l’immobilier, donc l’immobilier au sens investissements immobiliers. On a investi dans de la pierre, c’est vraiment les trois leviers. Aujourd’hui, qu’on n’ait rien, après on a les deux qui sont un petit peu sous-jacents, mais principalement c’est ça. Donc, la sous-location, c’est l’entrepreneuriat via l’immobilier, mais c’est l’entrepreneuriat au sens propre, donc entreprendre. Moi, qui suis entrepreneur depuis, quand même, depuis très longtemps. Ça a été pour moi le seul moyen de gagner de l’argent, parce que j’étais ingénieur en informatique, donc je gagnais bien ma vie. On ne va pas se mentir, j’avais des conditions de travail très acceptables, et puis, en plus, ce que je faisais était intéressant. Mais je savais que financièrement je ne décollerais jamais et qu’il fallait attendre une promotion, etc. C’était l’horreur pour moi. Moi, je suis quelqu’un de très ambitieux, je suis tout le temps, je déborde d’énergie. Et pour moi l’entrepreneuriat, ça correspondait à ma personnalité, parce que je voulais gagner plus d’argent. J’étais ambitieux, mais aussi parce que mon énergie, je pouvais la, je pouvais faire ce que je voulais quoi. Je pouvais, tu vois ce que je veux il n’y a pas de limite quoi. Quand tu es entrepreneur, tu fais ce que tu veux. 

E. : Ça me parle, ce que tu dis.

SM : C’est no limit. 

E. : Ça me parle vraiment. Ouais, c’est ça.

SM : Alors, que quand tu es salarié, bah, malheureusement, même si tu es chef de projet, si tu es, oui, il y a des postes qui sont un peu plus sympas, mais on a tout le temps des comptes à rendre et tu seras en réunion, et enfin, il faut que tu expliques pourquoi tu as fait ça et démontrer, par l’exemple, démontrer, non justement, que oui, ou par l’exemple que tes choix sont les bons, etc. Enfin c’était tout le temps en perpétuel stress, etc. Là tu n’as pas ce stress, enfin, si tu en as un, mais c’est un stress positif, je trouve. Et c’est… Tu vois, tu te lèves le matin, tu as, toi, dans ton corps, tu as chauds quoi, tu as envie d’y aller quoi. Alors que généralement, quand tu es salarié, tu es dans ton corps, tu n’es pas très bien quoi, parce que tu as la boule au ventre, parce que tu as peur de ce qui va se passer quoi, tu vois ?

E. : Ouais, c’est vrai. Je suis d’accord. Et puis, c’est un stress aussi quand on est entrepreneur, c’est-à-dire qu’on peut jauger aussi en fonction de sa période de vie ou la période de l’année où : est-ce qu’on a envie de vraiment de se brusquer un peu plus, et c’est d’y aller à fond ? Où est-ce qu’il y a des périodes où on se dit : « bon là, je vais essayer de plus prendre soin de moi et donner sur ce qui roule déjà » ? 

SM : Oui. Oui.

E : Ouais. Je vois ce que tu veux dire. Donc du coup, tu dirais que c’est quoi les personnalités un peu pour qui ça convient la sous-location ? Est-ce qu’il y a des choses pour qui ça, des personnalités pour qui ça ne convient pas la sous-location ? Est-ce ça, ça a du sens ? 

SM : Pour qui ça ne convient pas ? Pour moi, en fait…

E. : Je t’aide. 

SM : Hein ?

E : Non, j’allais dire, peut-être, je ne sais pas des…

SM : On va commencer pour qui ça ne convient pas. Très clairement, pour les salariés. Aujourd’hui, une personne sur deux qui rejoint les différents programmes, c’est un salarié. C’est très clair, il cherche à développer ses revenus. C’est très clair. Et la deuxième catégorie, après, se décompose de ce côté rude, donc, tu as les investisseurs immo et tu as ceux qui sont à la recherche d’un emploi, ceux qui sont en reconversion professionnelle, qui ne savent pas trop vers quoi aller, qui n’ont pas de sous. C’est normal, puisqu’ils sont au chômage, et bah, malheureusement, ils n’ont pas d’argent. Les investisseurs immo, pourquoi ? Parce qu’ils sont généralement bloqués par les banques, ou alors ils veulent aller plus vite. Donc du coup, j’ai bien vu que ça se resserre de plus en plus, les investisseurs immo se tournent de plus en plus à la sous-location. Donc voilà, un peu, les trois profils de gens. Donc, c’est vrai que quand tu prends toutes ces personnes-là, alors après tu as, peut-être, des personnes qui aiment rester en mode salarié, et si tu veux à 17 heures, c’est terminé, c’est plié. Ouais. Je peux le comprendre. Et du coup, ces personnages, peut-être, pour être moins des personnes qui, tu vois, ont leur, ont leur, ont leurs fonctions. Et une fois que 17 heures c’est fini, ils veulent entendre parler de ne rien du tout lier au travail. Là, ça pourrait ne pas correspondre à ce que, pour le coup, moi je vois des amis, tu vois, arriver 17 heures, c’est fini, c’est le week-end. Il est vendredi, c’est plié, c’est terminé. On n’entend plus parler de rien. Bien évidemment, nous, ça reste un projet entrepreneurial. Donc, il y a forcément un minimum d’implication, même si on va automatiser ou, tu le sais bien, on va faire beaucoup de choses pour que ça nous prenne le moins de temps possible. Mais, le fait est qu’on est, quand même, ça, on est quand même patron d’une entreprise, donc il faut quand même, bien qu’on la développe la boîte, quoi.

E. : Ouais, c’est clair. Et d’ailleurs, tu as raison de rappeler ça. C’est vrai que c’est et c’est d’ailleurs la première phrase que je dis dans toutes mes vidéos YouTube, c’est qu’on est des entrepreneurs saisonniers.

SM : Oui.

E : Mais d’ailleurs entrepreneurs, ça ne veut pas dire, c’est un peu ce que tu as dit, mais j’ai bien envie aussi, d’enfoncer le clou sur ça, parce que c’est un, c’est un point sur lequel il y a une méprise. Ce n’est pas parce qu’on est entrepreneur ou chef d’entreprise d’une entreprise en sous-location qu’on est obligé de tout faire soi-même et d’être complètement esclave du truc. Pas du tout, justement, en tant que chef d’entreprise, tu peux choisir de, voilà, créer une équipe autour de toi qui t’accompagne et qui fait qu’à un moment donné, quand ton système est un peu installé, bah, tu n’as pas besoin d’y passer toutes tes nuits.

SM : Non. C’est comme tout, en fait. Moi, ma toute première création d’entreprise, effectivement, je me rappelle c’est du e-commerce, je faisais, bah, les colis, c’est-à-dire que je préparais les commandes et la nuit je développais les sites web. Tu vois en gros pour faire simple, mais c’était simple, parce qu’au départ forcément, il faut lancer la machine, dès que la machine est lancée, tu sens que ça ronronne et que ça tombe, ça commence à tourner. C’est là où tu dis : « bon, ben, OK, maintenant là, pour cette partie-là, je prends de telles personnes qui va faire telle chose », et pour que toi, du coup, tu te libères du temps, pour avoir du temps sur des tâches, ou justement tu ailles être beaucoup plus, tu vas apporter de la valeur à ton entreprise. L’objectif, c’est ça après. 

E. : C’est clair. C’est exactement ça : apporter de la valeur, la développer. Ouais, c’est exactement ça. OK, c’est super intéressant. J’en profite pour vous partagez, vous êtes de plus en plus nombreux là à nous rejoindre sur le live, n’hésitez pas à poser vos questions à Sébastien, puisque moi, je me suis lancé comme ça, je pose des millions de questions, mais l’idée, c’est voilà, pour que vous puissiez poser toutes vos questions, même quand on s’est dit au début, mais vos pires questions. Il n’y a pas de langue de bois ce soir. N’hésitez pas, n’hésitez pas à les poser. Moi, j’ai posé aussi les vraies questions depuis le début de ce live. Donc, n’hésitez pas à les poser en commentaire, soit sur YouTube, soit sur Facebook, de cette façon, on voit vos questions. J’ai aussi une autre question que je voulais te poser, mais en faisant ce petit appart, je l’ai oublié. Et oui. Alors, du coup, quelqu’un qui démarre comme ça, est-ce que tu pourras nous raconter un peu les écueils de ceux qui démarrent?et que justement, parce que tu disais tout à l’heure que tu as une formation, c’est vrai qu’une formation, ça a permis d’éviter de faire les erreurs comme ça, des débutants, et de gagner du temps d’aller, tout de suite, sur ce qui va marcher, surtout quand on est salarié, quand on est salarié, on ne peut pas passer son temps, comme disent les Québécois, à miser sur des méthodes qu’on va tester. On a besoin d’aller directement à ce qu’il va fonctionner en de ça de son temps. Est-ce que tu as vu des erreurs comme ça, de gens qui débutent en sous-location et qui tombent dans des écueils ?

SM : Oui bah, très clairement, j’ai même des personnes qui se sont lancées dans la sous-location, avant même de prendre un de mes programmes, et qui au bout d’un moment était un petit peu, bah se sentaient seul. Alors ce qu’il faut bien comprendre aussi, moi, dans le cas de mes formations, c’est qu’on est vraiment aussi dans un système, une communauté, si tu veux. Donc, on est vraiment une communauté de sous-loueurs. On dit, on échange énormément entre nous, donc on n’a pas beaucoup de valeur au-delà de la formation. Donc ça, c’est important. Là moi, je ne suis pas du tout avare d’informations, dès que j’en ai, j’entends partager énormément. Je suis aussi facilement joignable. On a des groupes, etc. Et c’est très actif. Donc déjà, si tu veux, pour moi, rejoindre une communauté, c’est déjà important aussi pour l’état d’esprit, pour être certain que ce qu’on fait, on est bien dans les clous et qu’on ne fait pas de boulette. Et je te prend des exemples, mais il y a une personne qui avait rejoint mon programme, donc, il y a maintenant, c’était juste avant d’entrer en collision, ouais, c’était pendant le Covid, elle avait déjà un appartement sous-location. Elle gagnait des sous, mais pas plus que ça. Et en fait, elle ne pensait pas qu’elle pouvait le faire de manière vraiment professionnelle. Si tu veux, elle faisait comme ça, mais vraiment comme ça, sans trop de déclarations, etc. Elle s’est rendu compte que c’est une activité qui est réglementée. Il y a des lois. Il y a aussi, comment dirais-je, des réglementations à suivre par tous qui réglemente de copro, etc. Et puis, c’est aussi qu’à un moment donné, elle n’avait pas la technique pour remplir ces calendriers. Elle ne prenait pas des réservations de malades. Et pendant le Covid, elle s’est retrouvée un petit peu abandonnée, à se dire : « Voilà, je prends plus de réserve, comment ça se passe. » Donc, elle a rejoint le programme. Aujourd’hui, c’est quelqu’un qui a six sous-locations. Et avec ses six sous location, ça j’ai peur de dire le chiffre, parce qu’on va dire c’est impossible, mais pourtant, c’est la vérité. Au mois d’août, elle a fait, de mémoire si je ne me trompe pas, pratiquement dix mille euros de cash flow, avec seulement six appartements. 

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E. : Top.

SM : Donc ça, ce sont de beaux scores, elle fait partie des meilleurs. On ne va pas se mentir, voilà. Elle est même meilleure que moi, même meilleure que moi. Franchement, parce qu’elle a vraiment le nez, elle a le flair et elle se débrouille très très bien. Et donc, ce que lui a apporté la formation, c’est justement, ça a permis d’encadrer bien son activité, de voir qu’on pouvait vraiment le faire de manière professionnelle et comment le faire de manière professionnelle ? Comment encadrer tout ça juridiquement ? Ça lui a pris aussi, bah, si tu veux, à bien gérer son calendrier. Ce que tu expliques hein, c’est-à-dire faire du revenue management, etc. Pour toi, c’est vraiment encore plus poussé que moi. Mais je leur explique, quand même, les bases, etc., sur ce qu’ils doivent mettre en place pour remplir le calendrier, c’est tout un… C’est aussi parce qu’elle n’avait qu’un seul appartement au départ. Elle l’avait, en fait, c’était son appartement où elle vivait auparavant. Donc, si tu veux, la sous-location s’est un peu imposée à elle, comme ça. Mais, en fait, après, elle ne pensait pas qu’on pouvait clairement en faire un business, et du coup, nouer des relations et des propriétaires qui allaient accepter de mettre ça en place. Et donc du coup, la formation lui a expliqué justement : comment convaincre des propriétaires ? Donc, c’est tout ça derrière, si tu veux, que tu retrouves quand en fait, tu rejoins notamment, bah, un programme, quoi.

E. : Top. Alors, on a une question de Marie qui dit : « quel est le plus gros problème que vous avez — attend, j’ai fait disparaître la question — quel est le plus gros problème que vous avez rencontré avec la sous-location ? et quelles sont les erreurs à ne pas commettre ? C’est un peu aussi la question que je posais juste avant.

SM : Ouais que tu posais. Les erreurs à ne pas commettre, ça sera de le faire de manière illégale, c’est-à-dire, bah, pas les bons contrats, pas encadrer ça juridiquement avec une activité, ne pas déclarer tout simplement ses revenus. Ça, ce seraient de vraies erreurs, pour moi, de débutants. Maintenant, j’entends, quand même, des personnes qui le font, notamment, ces personnes là, clairement, le faisaient en mode amateur. Ils pensaient que c’était, que c’était jouable. Donc, ça, c’est, pour moi, c’est la vraie première erreur de la sous-location. Après, ça serait aussi de ne pas savoir-faire son étude de marché, c’est-à-dire que, voilà, c’est plus effectivement lié à un programme de formation, donc au niveau des erreurs, bah, les erreurs, si ça était de ne pas faire d’études de marché ou, etc., ici c’est-à-dire se lancer en se disant « ça va fonctionner ». Par exemple, j’ai des personnes aussi qui pensent que la sous-location, on va rejouer de la même manière, c’est-à-dire qu’on va re louer à l’année, bah, non, en fait. On va, on va rejouer dans une autre, une autre manière, un autre mode d’exploitation. Mais, il faut vérifier que c’est bien possible et qu’on va réellement gagner de l’argent, parce que c’est bien gentil de dire « je fais de la soul aux questions », mais est-ce qu’on peut réellement gagner de l’argent, eh oui ? Si oui, comment ? Bah, c’est en faisant des études de marché et donc ça, c’est pareil. On explique comment le faire. Donc, moi, les plus gros problèmes…

E:  Oui. C’est plus les législations.

SM : Ouais. C’est plus les législations, en fait, plus liées à la législation, à… le fait qu’il ne faut pas faire ça n’importe comment. Notamment, je pense, à Paris, Paris intramural se base très clairement, alors au sens propre : oui, vous pouvez faire la sous-location. Mais au sens large : Non, dans les faits, parce que vous ne pourrez pas faire de location courte durée, tout simplement, parce que sur Paris, c’est très encadré l’activité. Il y a des chasseurs qui viennent vérifier que vous êtes bien. Et aujourd’hui, on ne peut pas, sur Paris intra muraux, se faire de la location courte durée. Donc implicitement, la sous-location tombe à l’eau. Alors, on peut faire de la sous-location en colocation aussi. Et c’est vrai que moi je parle beaucoup de location courte durée, parce que c’est mon domaine et parce que c’est à mon sens là où on peut se faire le plus d’argent. Mais on peut faire la sous-location en colocation et également avec des bureaux. On peut très bien louer des grandes et de grands plateaux et pourquoi pas faire des petits bureaux et sous-louer, en fait, chaque, chaque petite partie, c’est tout à fait possible. 

E. : C’est vrai qu’on n’en parle pas souvent ça, de faire la sous-location de bureaux

SM : Non. Non. Pour, par exemple, des Power King, ou des professions libérales, c’est tout à fait possible. Bref, vous louez de grandes surfaces et puis vous les sous-louez derrière en division. La raison, c’est possible, je le fais.

E : Ouais. Tu as raison.

SM : C’est possible. Je le fais.

E : D’accord. On a une autre question qui nous est posée. Alors, on ne voit pas ton prénom, mais que tu nous dis : « Bonsoir à vous 2. Quelles sont les villes les plus rentables pour faire de la sous-location ? »

SM : Je, je n’ai pas les, comment dirais-je, les deux villes très clairement, parce qu’en plus, ça va varier d’année en année. On ne va pas se mentir. D’année en année, ça peut changer en fonction, parce qu’en fonction du passage qui a dans le, dans la ville, en fonction aussi de l’offre et la demande. Donc, ça va varier énormément. En ces traits, je ne peux vraiment pas répondre à ça. Par contre, ce que je peux dire avec certitude, c’est que les villes de taille moyenne, aujourd’hui, ont une forte attractivité, et notamment les villes de taille moyenne qui sont, donc, encore un bassin économique important. Très clairement, vous avez une clientèle professionnelle qui se déplace tous les jours, tout le temps, et donc il y a de la réservation en permanence dans ces villes, contrairement à des villes, par exemple, qui seraient en bord de mer, etc., où là ça sera plus saisonnier. Et donc, il ne regarde pas de l’année où ça va être très très creux. Voilà. 

E. : Oui, ça, c’est un bon point. C’est vrai que c’est une question, mais moi, au delà, de la sous-location que l’on nous pose souvent : où est-ce que je recommande d’investir ? Du fait qu’on a toutes les données sur les chiffres d’affaires de chacune des villes, etc. 

SM : Oui.

E : Je trouve que c’est une question qui n’est que partielle, parce que, moi, ce que je réponds habituellement, mais ça dépend aussi du montant auquel j’achète. En fait, pour moi, c’est plus une affaire d’opportunité, et je pense que ça doit être un peu pareil en sous-location. C’est aussi une affaire d’opportunité, quoi, parce que dans une ville qui n’est, peut-être, globalement pas très rentable, si tu as une opportunité de fou, bah voilà. 

SM : Très clairement, moi, je suis présent sur quatre villes différentes. Donc, il y a des villes qui sont effectivement génératrices de plus de rentabilité — oui, c’est vrai — que d’autres. C’est clair. Maintenant, on a un loyer qui est plus fort aussi. Mais, c’est vrai qu’il y a des villes qui sont un peu plus rentables que d’autres. Oui. C’est vrai. Il y a des villes qui sont plus rentables que d’autres. Donc après, lesquelles sont les meilleures ? Honnêtement, je n’ai pas les… Il faudrait étudier. Il faudrait aussi s’y pencher. Mais, ça veut dire qu’il y a, quand même, un gros boulot à faire, parce que ça veut dire qu’il faut prendre toutes les, toutes les statistiques RDNA, toutes les compiler dans un fichier et mettre en face les loyers. C’est du boulot, c’est du boulot. 

E : Ouais. C’est vrai que ça peut…

SM : Mais ce n’est pas impossible.

E : Et justement, à l’heure de choisir une ville ou un projet, un appartement quand on a une opportunité ou quand on s’est créé une opportunité, qu’est-ce qui fait, à ton avis, qu’enfin quels sont les signaux ouverts que tu peux donner pour se dire : « tiens, c’est une bonne sous-location, il faut que j’y aille », tu vois ? 

SM : Est-ce que l’appartement a déjà du charme au départ ? C’est-à-dire qu’est-ce que, moi, j’aime bien prendre des appartements qui est un petit, qui ont du charme, par exemple, du parquet ancien ou, par exemple, des murs, ben déjà, il faut que les murs soient blancs à mon sens ; décorer par tous, alors il faut que ça soit vraiment contemporain avec les couleurs actuelles, qu’on connaît tous, les couleurs plutôt pastel ? Donc déjà, de base qui soient plutôt contemporaine, voilà, dans l’air du temps, mais aussi surtout que ce soit bien placé l’emplacement. On le dit tout le temps : l’emplacement, l’emplacement, l’emplacement, c’est vraiment ça, c’est, c’est il faut que l’appartement soit très bien placé. Déjà, c’est le premier critère qui soit plutôt sympa, donc, bon design, etc. Après, avoir des contraintes aussi liées à la, aux juridiques, est-ce que le règlement de copropriété vous autorise à faire de location courte durée ou pas ? Parce que si vous ne pouvez pas, malheureusement, c’est mort, voilà. C’est à peu près les principaux critères, au moins, qui vont faire décider sur un appartement, voilà. Bien entendu, je l’accompagne de mon étude de marché à chaque fois, mais c’est ce qui va permettre au départ de faire un premier tri.

E : OK. Super intéressant. Sur, parce que je diffuse le live aussi sur ma page Facebook, et je vois Sissoko sur ma page Facebook, on ne voit pas les, les commentaires. Alors, Sissoko qui dit : « quels sont les types d’appartements qui fonctionnent le plus sur la sous-location ? Bon sur ça, tu nous disais tout à l’heure, parce qu’on s’est posé la question juste avant, plus tôt, tu recommandais plutôt T2 ou T3 pour un démarrage. On va dire plus puissant et générer de la trésorerie pour la suite, pour un premier appart.

SM : Ouais. Mais moi je suis ça que moi je sois assez adepte des T3 ou alors ou alors aller sur des maisons, maisons de quartier. 

E : OK.

SM : Ça, c’est un vrai type ce que je vous donne là, parce que les maisons de quartier, si, par exemple, vous avez deux/trois chambres, bah, je peux vous assurer qu’il y a une très forte rentabilité à la clé. 

E : OK. Bon super. On prend la pépite. Jimmy nous dit : « Développer la sous-location sans demander une caution au propriétaire, c’est possible après deux sous-locations qui tournent ou pas ? 

SM : Non. Ce n’est pas lié après deux ou trois, etc. Ça va dépendre du feeling que vous avez avec le propriétaire. Je sais que certains de ma formation, moi, je n’y suis pas arrivé, mais, certains de ma formation n’ont pas eu à payer de caution. C’est déjà arrivé. Moi, je sais que le mieux que j’avais réussi à négocier, c’était décalé dans le temps la caution. Ça, j’y suis arrivé. Mais généralement, la caution, c’est l’élément clé pour le propriétaire de se dire : “OK. Ils réservent un appartement, quoi ! C’est OK quoi !”. Par contre, le premier loyer, c’est ce que je vous disais, ça, il y a de très fortes chances que vous arriviez à le négocier.

E : Qu’est-ce que tu veux dire par le négocier ? Le négocier en montant ou ?

SM : En fait, soudoyer, le premier mois de loyer, tu ne le payes pas, ou alors tu le payes qu’à la moitié, ou tu vois ce que je veux dire, c’est négocier ton premier mois.

E. : Ah ouais ! Mais alors, attends…  

SM : Donc, tu prends l’appartement et tu ne payes pas de loyer.

E. : Et comment c’est possible ?

SM : Bah, juste en demandant. 

E. : C’est un truc de ouf. Mais attends, mais, parce que je dis ça pour mon appart, je veux dire ben…

SM : Oui, parce que tu es en mode… Oui, je le sais très bien. Moi aussi, à titre particulier, ça me ferait vraiment bizarre de me dire : « je rentre dans un appartement et je ne paye pas de loyer ». Mais en mode professionnel, les cartes ne sont pas les mêmes. L’approche n’est pas la même. Tu es en mode professionnel, ça n’a rien à voir, en fait. 

E : D’accord.

SM : Ce n’est pas toi qui perso… Tu vois. C’est, parce qu’en fait le propriétaire va comprendre que toi, tu as un temps de préparation, tu as un temps de développement de l’activité, tu as un temps… Ce qu’ils veulent faire comprendre, c’est que tu ne vas pas recevoir des voyageurs tout de suite, et que donc tu ne vas pas payer un loyer à fonds perdu. Ils essaient de le comprendre. Il le comprend parce qu’il est dans une logique, comme toi, financière business.

E : OK. C’est chouette, c’est une bonne pépite, ça. On a aussi une question d’Axelle qui nous dit : « Comment prendre des hébergements en conciergerie, loin de chez nous, en étant sur de ses équipes ? »Alors là, c’est une question plutôt conciergerie, ou alors c’est que Axelle, tu veux dire conciergerie qui est de la sous-loc, peut-être ? 

SM : Bref, on peut répondre aux deux, puisqu’en fait, c’est assez lié, hein. 

E : Ouais.

SM : Alors ben, moi, je trouve qu’il y a la réponse dans la question, parce que si tu dis que tu es sûr de tes équipes et que tu as déjà quelqu’un, bah, il n’y avait même pas de question à se poser. Tu peux prendre de, enfin, c’est ça, c’est ça, la clé, en fait, c’est si tu es loin et que derrière, tu sais que tu as une équipe qui tient la route, qui va gérer les entrées, les sorties, qui va gérer les ménages, etc., pour moi il n’y a pas de problème. Après, le vrai poste qui va risquer de manquer, c’est un manager, c’est-à-dire quelqu’un qui va gérer les équipes. Donc est-ce que c’est toi ? Est-ce que tu es un manager ? Si, tu es un manager, voilà, j’ai envie de te dire, ce n’est pas comme moi typiquement, moi, j’ai un manager dans ma société, je peux partir à l’autre bout du monde. Je l’ai fait en début d’année. L’activité a toujours tourné. Il y a, peut être, des trucs qui ne m’ont pas forcément plu ou qui n’étaient comme moi je l’aurais aimé le faire. Mais, c’est, voilà, c’est comme ça. Mais, donc je l’ai fait aussi dans le sens inverse, puisque moi, une époque, je vivais en France, c’était avant le Covid, et j’avais ma conciergerie à Bangkok, donc j’avais mon, mes équipes, etc., qui étaient là-bas. Donc ça se faisait. Par contre, il y a un petit peu le décalage horaire, c’était très compliqué. On ne va pas se mentir, mais c’était quand même possible.

E : OK. Donc ça veut dire « recruter les bonnes personnes ». En fait, ce que tu dis, c’est avoir la bonne personne.

SM : Avoir une personne de confiance pilier dans la ville, alors sauf si c’est deux/trois appartements, si c’est 2/3 appartements ou même quatre ou cinq, dès que vous restez sur des chiffres comme ça, il n’y a pas besoin d’avoir un pilier sur place. Il faut, quand même, qu’il y ait des relais, c’est juste ça, des relais. Donc, ça peut être des partenaires, ça peut être des entreprises avec qui vous travaillez régulièrement. Je vois, par exemple, moi, je suis dans une ville où je ne vais jamais, jamais, et pourtant j’ai cinq appartements, tout simplement, parce que j’ai des relais. J’ai une personne qui fait le ménage, qui, je lui ai expliqué, je lui dis que je ne serai jamais là. Donc, s’il y a un problème, c’est à elle de le gérer quoi ? Et si elle ne peut pas le gérer, bah, elle me le dit suffisamment à l’avance pour que j’essaie de me rencarder auprès d’entreprises voisines, etc. 

E. : Mais comment tu les rémunères ? Des gens comme ça, qui doivent être dispo pour n’importe quand ?

SM : Bah, ça va dépendre, soit salarié, soit si c’est des sociétés, soit c’est des autoentrepreneurs. Ça va vraiment dépendre d’eux, de la personne, de – je n’ai pas de critères.

E : D’accord. OK. Donc quelqu’un qui doit être en veille sur des bugs, tu la payes, par exemple, si c’est quelqu’un qui est auto entrepreneur, tu la payes à la prestation, alors que si elle a dû faire une urgence, vous avez un prix convenu pour les urgences ?

SM : Et oui. Bah là, typiquement, je donnais un cas, donc, sur une ville où je ne mets jamais les pieds, on a eu un problème sur la porte d’entrée au niveau du système qui ouvre la porte, ah bah, cette personne là, je sais qu’il est à son compte, qu’il fait du multi dépannage, je l’ai appelé, il me connaît, parce que c’était même lui qui avait monté mes meubles à l’époque. Je l’appelle, je lui dis voilà il y a un problème, il y va, m’envoie sa facture. J’aurais la facture et je m’y plie, quoi.

E : OK. Comment tu fais ? Tu prends les pages jaunes et tu appelles tous les gens que tu vois qui pourraient avoir une activité compatible de près ou de loin ?

SM : Non. Généralement, quand on arrive sur une ville, on va monter des meubles, et c’est comme ça qu’on dresse un peu notre réseau, c’est-à-dire que ça passe par des monteurs de meubles, en fait. C’est eux qui finalement, on essaie de trouver qui sont, qui ne font pas forcément que ça, tu vois. Et du coup, ces personnages, généralement, font autre chose, d’autres tâches. Et si, vraiment, ils ne peuvent pas faire, ben, oui, au bout d’un moment. Je vais donner un autre exemple, on a eu, c’était il y a un an dans un appartement, on a eu des termites, qu’on dit ? Non, des punaises, des punaises de lit.

E. : Ah ça c’est l’enfer.

SM : Ça, c’est l’horreur. C’est l’enfer total.

E. : C’est increvable ce truc.

SM : Je confirme l’enfer. Ça a duré trois mois l’histoire. Trois mois trois, pas de réservation. Mais, c’était l’horreur. Heureusement, c’est la personne qui s’occupe du ménage, qui a cherché une entreprise, qui a trouvé une entreprise spécialisée, qu’est venu les ouvrières, qui est revenue au moins 5/6 fois, qui elle-même a été acheté des produits que j’avais commandés sur amazon, etc., pour, parce qu’en fait, l’entreprise, ça ne suffisait pas, en fait. Il fallait y aller quasiment tous les deux/trois jours pour lancer des coups de bombes, des machins, des trucs. Et au bout de trois mois, on a jeté 50 % de commode ou du mobilier. Et au bout de trois mois, on s’est dit : « Bon, allez, on relance, on relance ». Et là, c’était fini. Mais c’est l’horreur ça. C’est le pire qui peut vous arriver, le pire du pire. Mais, je préférais limite qu’il y ait une fête dans mon logement et qui retourne la partie vraiment. 

E. : C’est vrai que la fête, si ça dure un soir, bon après, on peut avoir la coupe, nous, un peu sur le dos pendant quelque semaine. 

SM : Oui, mais bon, c’est, ça va être vite réglé cette histoire.

E : Ouais. C’est ça, c’est-à-dire un soir, on fait les hommes, mais là, avec les plus délicats, elle dure. Il faudrait réacheter tout.

SM : Perdu de l’argent, perdu trois mois de réservation. C’est le pire qui a pu m’arriver.

E : Ouais. OK. 

SM : Pour moi, c’est le pire.

E. : Est-ce que tu dirais qu’il faut bien savoir gérer son argent, quand on fait la sous-location ? 

SM : Pas se laisser aveugler, effectivement, parce qu’en fait, on fait de la décoration et cette personne peut se laisser un petit peu embarquer dans le truc en se disant : « je vais acheter ». Essaye quand même d’aller à l’essentiel. Ne partez pas d’un truc délirant. Toujours rapport qualité-prix bien évidemment. Et tout ce que vous pouvez faire, qui va vous permettre de vous faire gagner du temps, faites-le, parce que vous en serez forcément profitable à un moment donné. Donc, n’hésitez pas, par contre, à investir dans des outils, dans des appareils qui peuvent, je donne, un exemple, le chauffage, si c’est du chauffage électrique ou même si c’est au gaz, ça coûte très cher. Pourquoi ? Parce que nos voyageurs, vu qu’ils ne sont pas chez eux, ils vont mettre le chauffage à 30 degrés et ils vont ouvrir les fenêtres en plein hiver, c’est très simple, ça marche comme ça. Donc, il faut trouver des systèmes qui vont vous permettre, et bien de notamment, les systèmes classiques où les fenêtres sont ouvertes automatiquement, le chauffage, il s’arrête, déjà au moins ça. Mais, sinon, investissez dans des chauffages que vous contrôlez à distance. Et, avec le téléphone, eh bien, vous sélectionnez vous-même la température. Si vos voyageurs disent : « Bah oui, mais bon, on peut éventuellement tolérer un petit degré supplémentaire ». Mais vous comprenez, vous managez bien votre facture d’électricité. 

E. : C’est vrai que c’est une bonne astuce aussi, tu as raison d’en parler. C’est que, c’est que… On a une question concernant les facteurs clés de succès de la sous-location. 

SM : Ne perdez pas de temps, bah, par exemple, les studios, ne perdez pas de temps avec ça, parce que vous n’allez pas gagner énormément. Vous n’allez pas faire un gros cash flow, vous allez perdre du temps. Vous aurez fourni la même énergie au quotidien, ça vous prend le même temps, et vous allez gagner moins. Donc parfois, vaut mieux en avoir moins, mais qu’il soit hyper rentable. Autre chose, et ça je pense qu’Élise vous en a déjà parlé, c’est créer des expériences dans vos appartements. Aujourd’hui, c’est ce que recherche les voyageurs, c’est-à-dire que quand ils vont dans un appartement, soit il faut vraiment qu’il soit comme chez eux, comme à la maison, mais même plus que ça quoi. Imaginez un hôtel cinq étoiles et, à l’ennemi, vous ne savez pas, louez-vous un jour un hôtel cinq étoiles vraiment et regardez ce qui se passe, tout ce qu’ils font, ben, vous faites pareil. Vous faites vraiment un truc hyper qualitatif, une bonne literie, vraiment le truc quasi sympa, ou alors sinon, vous leur faites vivre des expériences, je pense au jacuzzi, je pense à tout ce qui est balnéo, voilà. Faites leur vie des expériences, ou alors ça, peut être, aussi un, comment dirais-je, une salle de cinéma. Vraiment, essayez d’imaginer les trucs qui peuvent leur faire vivre des expériences juste inoubliables, quoi. Et c’est ça qui va faire la différence. Et du coup, il vaut mieux avoir moins, mais hyper qualitatif ou hyper bien placé, voilà.

E. : Top. Intéressant. On a aussi une question de Sarah qui nous dit : « Le monsieur », alors je pense que le monsieur c’est toi, je suis sûr. Je pense que les cheveux jouent en ma faveur pour identifier.

SM : Ouais. Pour le coup là.

E. : Y a-t-il une formation pour commencer avec la sous-location ? 

SM : Oui.

E. : Le monsieur a-t-il une formation ? Pardon, j’évalue la question. Sarah nous demande si tu as une formation pour commencer la sous-location pour des gens qui n’auraient vraiment pas fait de sous-loc, qui démarre.

SM : Oui. Donc, j’ai une formation où effectivement, donc, je vous accompagne à mettre en place votre projet. Donc c’est une formation sur douze modules. Ça dure 14 heures. Donc, vous avez tous les différents modules qui expliquent comment faire ça ? Comment trouver des propriétaires ? Comment les convaincre ? Comment faire son étude de marché ? Comment louer ses appartements ? Comment l’encadrer juridiquement à travers une structure avec un bail qui vous est mis à disposition ? On vous explique aussi le fonctionnement du bas et on vous explique aussi comment travailler sur votre, sur votre identité, si vous souhaitez faire un site web pour communiquer autour de vous. Tout ça est expliqué dans une formation, et en plus de ça, vous rejoignez une communauté de personnes qui le font déjà. Donc on est plus de 650/700 déjà à le faire donc dans ce cadre-là. Et du coup, vous êtes mis en relation avec eux, donc par un, le biais d’un groupe télégramme, un groupe Facebook. Moi, j’anime tous les samedis des Lives, que je dispense uniquement pour les personnes qui n’ont jamais eu de formation. Donc, je fais intervenir notamment Élise qui est venue un samedi présenter ce que, ce qu’elle a réalisé. Et donc, j’ai plein d’autres intervenants. Moi, j’essaie de trouver des sujets passionnants. Le but, si vous apportez un max de valeur, bah, partager avec vous ce que je sais, donc un Live et des séances de coaching une fois par mois. Pour ceux qui ont rejoint la formation, qui sont, qui sont ouverts, donc vous pouvez venir en coaching de groupe. Et au-delà de tout ça, j’essaie d’organiser – donc là, on est rendu à trois fois ? Ouais – j’essaie d’organiser entre trois et quatre événements à l’année. Vous êtes conviés à vous présenter et c’est réservé exclusivement aux personnes qui ont rejoint la formation. Le but, c’est de réseauter, c’est de se retrouver. C’est comme là, par exemple, la mi-décembre, on va organiser un, ce qu’on appelle, un gala. On va organiser une soirée spéciale. L’idée, c’est que voilà, vous rejoignez cette communauté-là. 

E. : Top. Moi, j’ai entendu que du bien de ta formation, Sébastien. C’est aussi pour ça que j’étais d’accord que tu viens en parler à notre micro.

SM : Ah d’accord.

E. : Et d’ailleurs, une anecdote que je ne t’ai pas racontée, c’est Frédéric, je ne veux pas donner son nom de famille, quand même, parce qu’il ne m’a pas dit qu’il était d’accord que je raconte toutes ses anecdotes. Mais on parlait de son activité et je me disais qu’il avait fait beaucoup de formations. Et après il me disait, il a aussi fait une formation J’affiche Complet et il me disait : « Oui oui. Là, moi je vais de mieux en mieux sur les formations. Les dernières formations que j’ai faites, c’est la tienne et celle de Sébastien. Alors là vraiment, c’est de mieux en mieux, quoi ». Donc, donc je pense que…

SM : Moi, j’essaie vraiment de m’impliquer dans votre projet. Alors je ne peux pas m’impliquer personnellement à chaque fois dans votre projet, mais j’essaie d’être le plus à l’écoute. Et ben, en fait, c’est ce que je dis là. C’est ce que les personnes me disent à chaque fois. C’est ce côté où je suis très à l’écoute. Moi, je suis très terre à terre. Je n’ai rien à cacher. Je vous, ce que je dis c’est mon expérience. C’est juste que moi, j’ai fait. Donc, si moi, j’y suis arrivé, je ne vois pas pourquoi vous n’y arriverez pas. Et puis, c’est aussi avoir le mindset, en fait, c’est, je pense c’est important, de rejoindre des groupes de gens qui font la même chose que vous, parce que ça vous inspire, ça vous, ça ne peut que vous tirer vers le haut. C’est ça, ce que je voulais vous dire aussi. Il y a tout ce côté-là, parce qu’il y a aussi la grosse barrière psychologique, à un moment donné de : « est-ce que je le fais ou je ne le fais pas ? » Et quand on est prêt à le faire, on se dit : « Oh, mais finalement, est-ce que je n’emporterais pas ça l’année prochaine, parce que cette année, c’est l’année compliquée ». Mais chaque année est une année compliquée, donc à un moment donné soit on fait quelque chose, soit on ne fait rien. Et le fait d’être en communauté fait que c’est l’effet de groupe, en fait, on se dit « ben, les autres le font, donc il faut bien que je le fasse, quoi ».

E. : Oui, c’est clair, c’est clair. Et puis c’est vrai que ça permet de te rester en haleine aussi, parce qu’on a tous des vies très chargées, et cela peut être facile de se motiver ponctuellement de se dire : « Allez ! », et ça y est c’est mon moment. Et puis, en fait, x y z, il se passe des choses, mais le fait d’avoir justement, comme tu dis, cet effet de meutes, en fait, quasiment, ça permet de rester en haleine sur ce projet qui ne tient qu’à moi, quoi. 

SM : Puis, on voit que ça marche pour les autres, alors on se dit : « Bah, si ça a marché pour lui, c’est que ça doit marcher pour moi ». 

E : Ouais. C’est ça.

SM : Enfin, c’est, de toute façon, l’humain est fait comme ça. C’est, on est beaucoup dans la « copie » des autres. Donc, dès qu’on voit qu’un réussi dans tels trucs, aussi bah : « Attends, je vais faire pareil. Ben, moi aussi, je veux gagner des sous ». Ben, tu vois, c’est…

E : Complètement. Est-ce que tu veux nous parler plus précisément des offres.  Tu veux que je le partage…

SM : Oui, bah, sûrement. On va partager le, comment dirais-je, le petit slide. Tu le fais ou je le fais ? Tu le fais, hein ?

E. : C’est parti. Yes. Je suis en train, je suis en cours, de tenter. Hop. Voilà. 

SM : C’est sympa. C’est très bien. J’aime bien.

E : Je pensais que je mettrais deux secondes à faire ça, mais a priori, pas du tout. 

SM : Ah. Tu veux que j’essaie ?

E. : Alors, je n’arrive pas à faire ce que je voulais. Oui, ça va m’aider parce que…

SM : Tu veux que j’essaie ? Alors, attends, est-ce que je peux le faire aussi ? Tu y es arrivé ou ? 

E. : Alors, hop, voilà. Avec le document. C’est bon. Voilà. 

SM : Ah ben, voilà. Donc, effectivement on a plusieurs packs, en fait. On commence par un pack starter à 997 euros où là vous retrouvez toute la formation, tout ce que j’ai pu vous expliquer. Donc, c’est la formation starter qu’on appelle. La seule chose que vous n’avez pas dans cette, dans ce pack-là, c’est qu’on ne vous donne pas accès au groupe Facebook et au groupe télégramme. En gros, vous n’accédez pas à la communauté. On a voulu faire une offre entrée de gamme, vraiment pas très cher, pour justement, pour ceux qui n’ont pas beaucoup d’argent, mais qui souhaitent, quand même, faire la formation, qui souhaitent, quand même, récupérer le contrat, le fameux bail, qui permet de faire, dans ce cadre, l’activité, qui permet de récupérer les statuts, tous les documents juridiques. On a, quand même, voulu faire une offre attractive. Donc, c’est pour ça qu’on à celle-ci. Et jusqu’au 31 octobre, on offre un prévisionnel, c’est-à-dire que c’est un outil qui va vous permettre de faire un prévisionnel budgétaire par rapport à votre activité, mais aussi un prévisionnel de trésorerie, un pouvoir, un suivi sur votre société, et pour savoir où vous en êtes à chaque fois. Et c’est aussi pratique, quand on veut ouvrir un compte bancaire dans une banque, une banque de quartier. C’est super indispensable. C’est la première offre. 

On va peut-être passer à la deuxième, du coup. Donc moi, je vous recommande celle-ci, c’est le pack premium. C’est ce que je vous disais en amont, c’est-à-dire que c’est la formation complète, comme le pack précédent. Le gros avantage, c’est que vous accédez à la communauté, donc au groupe, comment dirais-je, télégramme, au groupe Facebook privé. Un live, par semaine, qui est organisé et donc par mes soins. Et c’est tous les samedis après-midi. Voilà. Moi, c’est vraiment le pack que je vous recommande, parce que, là, vous êtes vraiment pris en charge par rapport à l’activité. Vous pouvez poser vos questions partout, vous aurez forcément des réponses. Et au-delà de ça — on va le voir après – et donc, en plus de ça, vous avez donc le prévisionnel qui est aussi offert, également jusqu’à la fin du mois. 

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Et on a un dernier pack pour ceux qui souhaitent, c’est ce qui souhaite qu’on crée leur entreprise et qu’on leur fasse, en plus de tout ça, la création de leur site internet et de leur logo. On a un pack qui intègre tout. Vous avez la création de l’entreprise avec Dimitri Bougeard, qui est un avocat spécialisé, une heure d’étude avec lui. Et donc tout ça, c’est inclus dans un pack. On vous fait un site web, logo, création de votre entreprise, une heure d’étude avec Dimitri, un avocat, en plus de la formation, voilà. Et en plus de ça, on vous a prévu avec Élise. Voilà, donc, ce soir et donc jusqu’au 31 octobre, je vous offre en plus de ça, un coaching de groupe par mois, pendant trois mois. Vous êtes invités à vous connecter et on fait un coaching sur des petits groupes de 15 personnes à peu près.

E. : Ah, c’est top ça. Donc, c’est plus restreint. C’est le bénéfice, c’est que c’est plus personnalisé alors ?

SM : Oui. Même des fois, on s’est retrouvés, on était à peine 10, parce qu’il faut être disponible bien évidemment. Si vous n’êtes pas dispo, ben voilà, c’est tant pis, ce sera le mois prochain. Mais du coup, des fois, ça nous arrive qu’on ne soit pas très nombreux. Du coup, c’est du coaching, limite, là ça dure trois heures. Donc vous pouvez, on peut parler pendant un bout de temps. 

E. : Top. Ah c’est top ça. Génial.

SM : Ça, c’est le premier cadeau jusqu’au 31 octobre. Et avec Élise, on vous a prévu une offre spéciale jusqu’au mercredi 20 octobre minuit. En fait, si vous prenez le pack starter, on vous offre 50 euros de remise ; si vous prenez le pack premier, on vous offre 150 euros de remise ; et si vous prenez pack gold, on vous offre 200 euros. Comment ? Tout simplement en tapant les codes qu’on vous a mis ici : Elise starter, Elise premium, Elise gold. 

E : C’est très Élise quoi, vraiment.

SM : Voilà. Très Élise. Et on va rester chez lui, le lien, le lien de tout ça.

E : Génial. Top. C’est vraiment génial. Donc, ça, c’est la récapitulation ?

SM : Ouais. Le slate précédent, suivant. Oui, ça, c’est la récapitulation. Voilà. Donc, on vous a permis…

E. : Tu veux que je m’arrête sur un autre slide ?

SM : Comment ? 

E. : Excuse-moi. Je ne sais pas où tu voulais que ça s’arrête. OK

SM : Non, là c’est très bien. Du coup, on est à la récapitulation des offres. Donc vous avez les codes réductions qui vous permettent d’avoir des remises. Si vous souhaitez prendre un rendez-vous téléphonique, vous avez le petit lien en dessous. Par contre, vous préciserez bien que vous êtes venu sur le webinaire à Élise pour profiter, et bien, des offres qu’on vous a préparées, des remises, c’est, quand même, le plus le plus important. Et puis, vous avez aussi le numéro WhatsApp là tout en bas. C’est mon contact WhatsApp. N’hésitez pas à envoyer un petit message, pareil, vous venez de la part d’Élise, etc. Et vous aurez bien entendu des remises, etc. N’hésitez pas aussi à poser vos questions, s’il y a des questions, il n’y a vraiment aucun problème. 

E : Ah moi, j’avoue, Sébastien, que j’étais assez touchée que tu proposes des réductions pour ma communauté et je te remercie encore. C’est qu’à l’époque, déjà, je t’avais remercié. Et je le redis, parce que c’est vrai que si, en fait, on, ce qu’on peut préciser, c’est que si on prend la formation en direct, toi, d’habitude, tu ne fais pas du tout de réduction.

SM : Non. Il n’y a pas de réduction. Moi, si vous allez chez moi, vous ne verrez pas les réduc. 

E. : C’est vraiment hyper sympa. Et du coup, j’étais tellement touchée que je me suis dit : « Voilà, je voulais aussi offrir un cadeau aux personnes de la communauté qui, voilà, te feraient confiance et voudraient démarrer en sous-location. Alors, j’ai fait un truc que je n’ai jamais fait. Je dois avouer, j’étais mini stressée.

SM : Ah ouais ?

E : C’est que je vais, mais je ne sais pas, j’ai vraiment envie, j’avais vraiment envie de faire plaisir ce soir, bah, je ne sais pas, aux membres de la communauté. Ça fait très longtemps, alors, nous, on a deux formations chez J’affiche Complet : la formation pilotage rentable qui est la formation de a à z et puis la formation revenus max qui aide les personnes à bien utiliser AIRDNA. Cette formation revenue max, elle a beaucoup de succès, parce qu’elle est facile à digérer, elle permet de bien démarrer, etc. Et je n’offre pas ces formations, alors sauf quand on achète pilotage rentable, mais sinon, je n’offre pas du tout de formation comme ça. C’est du gros boulot de créer une formation. Je pense que tu sais aussi bien que moi. Et là, ce soir, je me suis dit : « Je veux offrir cette formation », mais ceux qui me suivent depuis très longtemps, vont savoir que ce n’est pas du tout du chiquet ce que je raconte là. C’est vraiment, ultra sincère. C’est que c’est vraiment la première fois que je fais un truc comme ça, et voilà. Donc voilà, ce soir, je me dis alors ce sera jusqu’à demain soir seulement, parce que, voilà, j’ai, ça me tient à cœur aussi de ne pas le faire pendant une durée trop longue. C’est un truc que je ne fais jamais, donc je ne me sens pas forcément à l’aise de me mettre disponible pendant hyper longtemps. Mais, si vous réagissez vite ce soir ou demain, vous avez la formation revenue max chez J’affiche Complet qui vous est offert, en plus de la formation de Sébastien. Du coup, bah voilà. Moi, je vous offre aussi un cadeau en même temps, c’est cette formation revenue max, qui va d’ailleurs vous aider à bien démarrer en tant que sous-loueur professionnel, parce que vous allez avoir la possibilité, du coup, de bien connaître votre marché. Vous allez pouvoir bien lire ces statistiques dans l’AIRDNA et être super à l’aise pour cette décision de choix de sous-location, en plus de tout ce que partage Sébastien dans la formation.

SM : Ouais, c’est cool. Puis en plus, c’est hyper complémentaire, parce que c’est vrai que, pour le coup, ils vont récupérer une formation vraiment complète, tu vois. Avec toi qui leur apportes toute cette expertise, là, ils ont vraiment un beau package, je trouve. Ouais.

E : Ouais. 

SM : Non, c’est cool. C’est très intelligent en tout cas d’avoir mis ça en place, parce qu’au-delà de l’offre, si tu veux, c’est très pertinent, je trouve, c’est très pertinent. 

E. : Oui ben, c’est pour ça aussi que ça faisait… Écoute, tu vois, je me suis dit vraiment que c’est une façon aussi de soutenir toutes les personnes qui se disent : « Allez. J’ai envie de me lancer ». Mais on faisait tout à l’heure, on peut avoir peur, on peut, mais voilà, avec des opportunités comme ça, se dire que : « Allez. On se met un coup de pied aux fesses gentiment » et on se dit que : « ça y est, on va enfin, mais enfin voir tous les projets qui nous tiennent à cœur prendre vie », en fait, parce que tu vois, comme tu le disais tout à l’heure, on est salarié, on a envie de changer de vie, on a envie de, voilà, se construire une plus grande sérénité financière, avoir plus de moyens pour ses loisirs, ses enfants, pour la famille. Et tout ça, ce sont des choses qu’il faut mettre en place quoi. Il faut juste, voilà, avoir ce premier coup de se dire : « Allez. J’y vais cette fois, c’est mon occasion d’y aller, quoi ». Top. Tu attends, je crois qu’on a vu d’autres questions auxquelles on n’a pas répondu. On a fait, on a fait une digression. Alors, on a une question de Victoria qui nous dit : « Avez-vous une marque de thermostat de chauffage à distance à nous conseiller svp ?

SM : Alors moi, alors moi, j’avais acheté des radiateurs chez Laurent Merlin, donc la marque c’était la marque de Laurent Merlin qui s’appelle, je ne sais plus. Attends, j’ai ses coordonnées. Le problème sur mon site, je crois que je préfère rester sur Google. Alors moi, je sais que JA.NET à un mot net à mot, motatmo, qui permet de rajouter un thermostat connecté sur tes radiateurs. Mais moi, je n’utilise pas celui-ci. Après, tu as aussi heatzy, h-e-a-t-r-z-y, qui est aussi un programmateur thermostat. Mais moi, celui que j’ai utilisé, c’est celui de Laurent Merlin, et c’est leur marque, c’est leur marque interne qui s’appelle, qui s’appelle, un instant, le temps de me connecter, donc, Laurent Merlin, ils vendent aussi le netatmo. Et moi, j’avais pris Talonest aussi qui existe. Tout ça, c’est assez connu. Et moi j’avais pris avec le radiateur connecté. J’avais pris un, est-ce que c’est leur marque ? Est-ce que c’est à kova ? Je ne crois pas. Si je fais box sur radiateur, alors connecté, je ne le retrouve pas. Radiateur connecté. Alors, c’était qu’un magasin sur leur site web ou alors c’était sauter, ça me paraît bizarre ça. Je ne le retrouve pas. Mais allez à Laurent Merlin, il y a un choix qui est juste énorme et normalement vous devriez trouver votre bonheur franchement.

E. : Alors, Sarah nous pose une autre question : est-ce qu’il faut une carte G pour gérer la sous-location ? Pour se lancer en sous-location ?

SM : Non, pas du tout, pas du tout, du tout, du tout. Tout simplement, parce que la carte G est nécessaire quand on recherche des locataires pour un propriétaire. Donc nous, ce n’est pas du tout le cas, c’est tout ce qu’on va faire. Et quand on collecte des loyers pour le compte d’un propriétaire, donc on ne fait pas du tout ça. Nous, on est juste un locataire, on loue les appartements à un propriétaire et on fait notre business dedans. Donc absolument, pas. Là où la question peut se poser parfois, c’est en conciergerie d’appartement où effectivement, beaucoup de personnes me posent cette question, parce qu’en conciergerie, là on travaille pour un propriétaire. On propose des prestations de services. La question est légitime, peut se poser, mais c’est pareil aussi en conciergerie, vous n’êtes pas concerné par rapport à ça, parce qu’on fait de la prestation de services, on ne fait pas de transaction immobilière. On n’est pas là-dedans quoi. On est vraiment dans la prestation.

E : OK. Top. 

SM : Je réponds aux deux, parce que je fais aussi de la conciergerie. 

E. : Oui, c’est vrai, c’est vrai, c’est vrai que tu as la double expertise qui fait que ça donne une vision plus exhaustive aussi du set up, d’ailleurs. « Bonsoir, je sais que tu investis beaucoup sur Le Mans, les loyers sont-ils toujours aussi attractifs ? » Si ça devait être confidentiel, je ne sais pas, mais c’est un peu râpé. 

SM : Alors qu’ait ce que tu veux dire par les loyers sont toujours attractifs ? De quel côté ? Du côté propriétaire ou du côté des locataires qui font de la sous-location. Dans quel, dans quelle position tu me poses cette question-là ? Est-ce que tu peux préciser ? 

E : Ouais. Est-ce que tu peux nous préciser ? Axelle demande aussi, tu as raison de dire que « si ça marche pour les autres, ça doit marcher pour nous ». Et ça fait, quand même, très peur de se forcer. 

SM : Oui, c’est normal.

E. : Est-ce que tu as des idées de choses qu’on peut se dire, pour se dire : « Allez, je me lance, parce que là… ? » Qu’est-ce qui pourrait les rassurer pour quelqu’un qui a vraiment très peur ?

SM : Alors, la peur de l’entrepreneur que ça soit la sous-location ou n’importe quelle entreprise, je peux vous assurer que vous l’avez. Moi, pour vous donner, un exemple, j’ai lancé 23 sous-locations en une fois. Il n’y a même pas un mois, enfin, il y a un mois de ça. La peur je l’ai eu aussi, d’accord ? Donc même, si je connais bien ce que son activité, j’ai eu aussi peur, parce que quand vous faites le virement, vous vous dites : « Putain ! J’espère que ce n’est pas une connerie ». Donc la peur est légitime et normale, elle fait partie de vous. Donc après, il y a des moyens de lever les peurs, c’est déjà de se rassurer des études de marché, se rassurer sur le chiffre d’affaires qu’on est capable de réaliser, c’est de se rassurer aussi de près d’autres gens qui le font. Moi, c’est moi, qui vous le dis aujourd’hui, mais si vous rejoignez mon programme, vous êtes mis en relation avec d’autres personnes qui le font. Vous verrez, ils pourront vous rassurer, vous dire : « moi, je l’ai fait et ça marche ». Donc ça, c’est une certitude. Mais si tu es tout seul, tu veux le faire par toi-même, il n’y a pas de problème. Si tu veux te rassurer, bah, c’est à faire l’étude de marché, pour être certain du chiffre d’affaires que tu peux réaliser. Le loyer, tu le connais. Bon, après, c’est très facile de voir si c’est un marché ou pas. Tu te dis que tu gagnes plus d’argent que réellement tu en as dépensé de loyers et charges. Bon, si tu as donc, c’est que c’est bien possible.

E : OK. Top. On a un message de KF qui nous dit : « Bonsoir, comment profiter de l’offre ? »

SM : Si tu me balances le lien.

E. : C’est ça, j’ai mis le lien…

SM : Je ne l’ai pas vu.

E. : Le message est parti à la fois sur Facebook et YouTube avec le lien sur lequel cliquer pour pouvoir profiter de l’offre, et j’ai rappelé les codes donc, je vous promets, ce n’est pas moi qui ai demandé à ce qu’on écrive Élise partout.

SM : Si. Élise m’a dit :, « Tu sais, par contre, j’aimerai bien qu’il y ait du Élise partout, parce que, moi, quand je vois mon prénom là..

E. : Je me sens vraiment importante. J’ai vraiment besoin d’être au centre du monde. C’est vraiment mon genre c’est vrai, totalement mon genre. Mais du coup, j’ai rappelé les codes dont Élise starter, Élise premium et Élise gold. Selon l’offre que vous choisissez pour que vous puissiez avoir, bah, à la fois la réduction pécuniaire, en fait, sur la valeur de l’offre donc 50, 150 ou 200 euros et que du coup je puisse aussi, bah, vous offrir la formation revenue max qui est la formation, qui va vous aider aussi à bien savoir utiliser AirDna et qui va contribuer à faire de vous encore plus un sous-loueur au top, au top niveau. C’est ça exactement. On a une question de Christophe qui nous dit « Bonsoir à tous, je confirme, je suis actuellement une formation en conciergerie et en sous-location de Sébastien, je recommande. Avec Élise, ce sera encore plus complet et professionnel ». Waouh, bah, Christophe. Merci.

SM : Ouais, c’est gentil.

E : Hyper sympa. Merci beaucoup pour ton…

SM : Et je n’ai rien demandé à personne moi. Je constaterai.

E. : Est-ce que tu as payé Christophe ? Christophe, il m’a l’air très sincère. Alors, KF nous dit : « La sous-location marche dans toutes les villes dans la région parisienne » est-ce que ça marche alors dans les villes de la région parisienne ?

SM : Alors déjà, avant même de parler de ça, on va parler de la législation, parce qu’il y a, en fait, quand on parle sous-location, on parle location courte durée, c’est implicite, en fait, c’est sous-location, location courte durée. Si après vous voulez faire de la colocation, c’est un autre débat, c’est un autre sujet, on est très claire. Mais, dans le cas d’une location courte durée, c’est ça la question que vous devez vous poser, c’est : est-ce que je peux faire de location courte durée dans la ville de la région parisienne ? Alors ce qu’il faut bien savoir c’est qu’en région parisienne, il y a des villes où ça ne va pas être toléré, notamment la Petite-Couronne, généralement, ce n’est pas très vérifié, mais ce n’est pas très bon. Mais il y a des contre-exemples aussi. Je prends, par exemple, la ville de Bagneux dans le 92, je sais qu’on peut faire de la LCD, je le sais, parce que j’en fais, j’en fais, et parce que j’ai pris contact avec la mairie qui m’a confirmé qu’il n’y avait aucun problème. Donc je peux en parler librement. Mais après, je sais aussi qu’il y a des villes en région parisienne où la LCD est soumise à ce qu’on appelle « la règle de la double compensation ». Je ne vais pas rentrer trop dans les détails techniques, parce que ça va être trop long sinon. Mais voilà, par contre sur paris, vous oubliez, on ne va pas se mentir, vous oubliez puisque là vous allez vous faire emmerder. Il n’y a pas d’autre mot. Par contre, après je suis présent dans le 91, Créteil. Il n’y a pas grand-chose par là ; vous pouvez faire du business. Il y a plein d’autres. Je vous dis cette ville-là, parce que pour moi c’est une ville où il y a vachement de passage de, comment dirais-je, de professionnels, et donc je suis certain, enfin, ce n’est pas que je suis certain, mais c’est que je connais des personnes qui le font et ça marche très bien. Mais il n’y a pas que celle-là, il y en a d’autres. Donc, ça marche, il n’y a pas de problème. 

E. : Top.

SM : Après, il y aura, peut-être, des villes qui seront moins rentables que d’autres, ça, c’est clair. Mais encore une fois, on peut le déterminer, si vous poussez l’analyse, que moi, je n’ai plus jamais fait d’ailleurs, qu’il faudrait que je fasse un jour, c’est pousser l’analyse sur peut-être prendre 100 villes, et puis mettre tous dans un fichier Excel, et regarder ce que ça sort. 

E. : Top. Super intéressant. On a le complément de question de tout à l’heure, alors je suis désolé malheureusement, on ne voit pas que ton prénom, tu t’appelles Facebook User sur le système la question initiale c’était : « est-ce que c’est toujours aussi attractif pour nous ? », on a demandé ce que c’était côté locataire ou propriétaire et donc là, tu me dis « côté locataires afin de sous-louer ».

SM : Oui oui, je confirme, puisque j’ai encore récupéré 23 sous-locations quoi. 

E : Ah oui. D’accord. Bon ben, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Sarah nous demande : « est-ce que tes formations sont éligibles au CPF ? » 

SM : Oui.

E. : Top. Oui, du coup, si jamais je pousse la question à ce moment-là, si jamais quelqu’un est intéressé par la formation et se dit qu’il voudrait le faire avec son CPF, comment ça marche ? Est-ce qu’il doit faire quelque chose de différent ? Est-ce qu’il va sur le lien et il s’inscrit quand même ? Et c’est quoi la méthode ? 

SM : Non. Alors ce qu’il faudrait faire dans ces cas-là, qu’est-ce qui sera le plus simple ? Bah, que de la personne nous disent donc soit par WhatsApp, soit par très bien rendez-vous téléphonique, ça serait peut-être mieux par WhatsApp, puisque, du coup, vous m’aurez moi et ce sera plus simple. Si vous n’êtes pas sur Whatsapp, bah, peut-être, qu’ils peuvent envoyer un petit message et puis tu relaies ou si…

E : Oui complètement.

SM : Ou sinon, sur mon WhatsApp, vous écrivez en bas à droite, vous me dit : « voilà, c’est Sarah, je t’ai vu lors du webinaire avec Élise, j’ai repéré l’offre un tel, je voudrais la faire financer avec le pack CPF, moins bien entendu les réductions que j’ai avec Élise et je voudrais aussi profiter de l’offre d’Élise de la formation qui est offerte ». Moi je m’occupe de l’enregistrement du CPF, je t’envoie les différents liens, etc. Tu t’enregistres et dès que c’est fait, on communique tous les deux l’information à Élise, comme ça Élise est au courant et voilà. 

E. : Comme ça. Je peux débloquer la formation cadeau de mon côté.

SM : Exact.

E : OK. Top. Donc je vais écrire ça pour ceux qui indiquaient que donc écrire sur…

SM : Juste un point très important avec le CPF, on est obligé de respecter un délai légal de 11 jours ouvrés. Donc, je ne peux pas vous faire votre formation en avance. C’est la loi, c’est comme ça. Je ne peux pas.

E : OK d’accord. Mais ça veut dire qu’il y a 11 jours où on ne fait rien, c’est ça ?

SM : Ouais. Toujours attendre.

E : D’accord, d’accord. 

SM : Moi, je pourrais le faire dans les groupes Facebook, etc. Mais je ne peux pas vous lancer la formation. Si j’ai un contrôle sur vous précisément et que vous avez démarré avant, je peux perdre ma certification pour ça.

E : OK. C’est important de faire les choses bien, du coup. 

SM : Ouais.

E. : Gladys nous dit : « Moi aussi, je recommande » 

SM : Merci Gladys. 

E. : Voilà. C’est une ancienne. C’est une vraie alors ?

SM : Ce n’est pas une absolue ancienne.

E : D’accord. On a une question de Fabrice qui dit : « comment trouvez-vous vos femmes de ménage, et sous quel contrat les utilisez-vous ? » Oui, alors, on va dire que tous les embauches de chez vous, peut-être, autoentrepreneurs TESE, CDD, CDI. 

SM : Alors, j’ai le tout, tout simplement, parce qu’en fonction de comment je suis organisé en telle ou telle ville, j’ai une organisation qui est différente, donc j’ai des embauches donc CDI, des CDD. J’utilise la thèse de l’Urssaf et j’ai des auto entrepreneurs, et en allant plus loin que ça, j’ai même carrément des sociétés, des SAS qui bossent avec moi. J’ai tout, on va dire. 

E. : Est-ce qu’il y a un format ? Tu dirais qu’il y a un format qui est mieux que l’autre ?

SM : Oui, quand elles sont embauchées.

E. : Ah, en salarié, c’est mieux ?

SM : C’est bien le choix de l’entreprise. Ouais.

E : D’accord.

SM : Ça va paraître fou, parce que plein de gens vont dire : « bah, ouais, mais, c’est mieux » Oui oui, enfin, quand elles travaillent pour vous, elles travaillent pour vous. Donc, c’est l’implication n’est pas la même.

E. : Oui, je suis assez d’accord. Et puis, enfin, alors après travailler en indépendance, ça convient aussi, la preuve c’est que nous, on est entrepreneur et je pense qu’on aime ça. Donc, c’est bien d’avoir cet esprit entrepreneurial, mais en même temps, ça peut créer de la sécurité aussi, de créer de l’emploi. 

SM : Oui.

E. : Par nos activités, donc il y a tout…

SM : Oui. Et puis au-delà de ça, moi, je ne vais pas te mentir non plus, moi j’ai aussi un, comment je pourrais dire ça, ça peut-être paraître bizarre que je dis ça, mais je n’ai quand même pas eu des entreprises et des employés, et c’est pour moi une belle entreprise, etc. c’est les employés qui font partie intégrante du succès de la société quant a les indépendances, c’est bien, mais ce n’est pas tes employés. On n’est pas dans le même, je ne sais pas, il y a, tu vois ce que je veux dire ? C’est que quand ce sont tes employés, on est tous ensemble, on est une équipe quoi.

E : Ouais. 

SM : On est une équipe. Puis on participe aussi indirectement à la, au succès de, je ne sais pas peut-être qu’il y a un côté un petit peu, je ne sais pas, comment je pourrais dire ça, ben il faut quand même embauché des gens aussi enfin, à un moment donné, il faut bien que des salariés, puisque si on n’a pas ; on ne pourra pas fonctionner quoi. Tu vois ? 

E : Ouais ouais. Je vois ce que tu veux dire.

SM : Un peu philosophique ce truc-là, mais…. 

E : Est-ce que tu as ce truc de te dire que tu es fier d’avoir créé de l’emploi ?

SM : Quand j’étais jeune, oui. Maintenant euh, plus vraiment, parce que quand ta société va mal, tu passes aussi par des phases de licenciement, que j’ai connu. Il a fallu licencier des gens et ça, c’est une étape qui est vraiment très difficile, très difficile humainement, mentalement, financièrement. Tu passes par tous les stades. Donc oui, tu es fier, mais pas, tu es, bah non, aujourd’hui, je m’en fout, quoi. Je ne m’en fais pas vraiment pour ça. Je veux que les personnes qui bossent avec moi, par contre, soient contentes. Ça, c’est sûr. Si je sais que quelqu’un n’est pas content, je préfère qu’ils écoutent. Je veux partir, tu t’en vas. Et c’est fini.

E : Ouais. OK. Intéressant. On a aussi, Sarah dit : « super merci ». Donc je pense que Sarah dit ça par rapport au CPF, le fait que leurs formations soient éligibles au CPF. Donc ça, c’est ça, c’est top. Marie nous dit : « je vous recommande tous les deux »

E. : C’est hyper sympa. Gladys nous dit « oui du côté de la Guadeloupe, je vous envoie du soleil », ça, c’est sympa.

SM : Je prends. Je prends Gladys. Je prends.

E. : « Élise et Sébastien, duo de choc ». Ouais je crois qu’on est un duo de choc, quand même. Je crois.

SM : Je crois aussi. 

E : On a… Fabrice nous dit « merci pour votre réponse à tous les deux ». Top. Ben, écoute, merci à toi pour toutes ces questions. Merci à vous tous pour toutes ces questions. Alors jusqu’à présent, on a répondu à toutes les questions. Est-ce que tu vois, peut-être, d’autres choses à partager sur la sous-location ou peut-être même sur les formations, je ne sais pas, des choses qu’on n’aurait pas évoquées ? 

SM : La sous-location, bah, on le fait dans le monde entier. Dites-le vous bien, parce que, ouais, c’est dans le monde entier. Après la seule chose que vous devez vérifier, c’est la législation autour de la location courte durée, mais, après éventuellement là, dans la sous-location, mais généralement, il n’y a pas de contraintes liées à la sous-location pure. Les vraies contraintes sont liées à la courte durée. C’est plus ça, en fait, qui est aujourd’hui encadré. Donc vous devez bien vérifier ça à chaque fois. Donc vous pouvez le faire partout dans le monde, c’est tout à fait possible. Moi je l’ai fait donc à Bangkok, mais je sais qu’à Bangkok, par exemple, j’étais sur un marché qu’on appelle un marché gris. Certes, ce n’était pas un marché interdit, ce n’était pas un marché légal non plus, c’était un marché gris. Et ce qui est bien, quand même, en France, pour garder une note positive sur tout ce qu’on avait, on critique beaucoup la France, etc. Alors oui, on est fortement taxé, mais sachez aussi que tout ce qui est taxation va quand même de moins en moins être important, puisqu’on est en train de se mettre sur le modèle européen. Et sachez que même en termes d’entreprises, les entreprises français sont de moins en moins taxées et vont l’être de moins en moins dans les années à venir, alors ça va mettre un peu de temps, mais le seront de moins en moins. On applique le modèle européen et ce que je veux dire à travers ça, c’est qu’entreprendre en France, c’est aussi, il y a du business à faire en France vraiment, et ce que j’aime bien entreprendre en France, c’est que les choses sont claires, elles sont posées. C’est encadré, il y a des lois, peut-être, trop, mais au moins, vous ne pouvez pas faire normalement un pas de travers. Et si vous le faites, il y a des autorités, tout ce qui est DGCCRF, etc., qui sont là pour nous rappeler qu’on a fait un pas de côté — ok — parce que ça m’est déjà arrivé, et qui allant vous dire maintenant vous vous remettez dans les rails et il n’y a pas de problème. Alors qu’à l’étranger, parfois, vous pouvez faire des activités sans vous en rendre compte qu’ils sont un peu limite légale, et ça peut avoir des incidences très graves, très grave quoi, pour vous, à titre personnel. Je vous le dis, en expérience, en connaissance de cause, et c’est aussi penser à la revente de votre business, parce que quand vous allez vouloir revendre, si votre business, qu’il est bien encadré juridiquement, qu’il est bien organisé et qui répond, parce que vous savez un investisseur quelqu’un qui cash les entreprises, c’est quelqu’un qui va déjà vérifié la législation, vérifier que ce n’est pas une activité risquée où il va risquer tout, point. Et en France justement, vu que c’est bien calé, bien organisé, c’est beaucoup plus facile finalement de revendre son business qu’à l’étranger où ça peut être parfois compliqué, parce que ben on n’a pas la certitude que ce qu’on rachète ou que ce qu’on vend est bien légal quoi. Oui. Voilà. C’est ma petite touche.

E : Super intéressant. Super complémentaires à ce qu’on s’est dit. On a une autre question qui arrive de KF : « pour la sous-location, on peut arrêter quand on veut si cela ne marche pas ou il y a une durée minimum d’engagement ? »

SM : Oui, on peut arrêter quand on veut. C’est toi qui vas fixer la date. Donc moi, généralement, je mets deux mois. Donc là, j’arrête, par exemple, une sous-location, parce qu’elle n’est pas rentable à mon sens, pas assez, du moins, je préfère me consacrer à d’autres. Elle m’a posé trop de problèmes de gestion et trop de problèmes dans l’appartement. Donc oui, j’arrête. J’avais un préavis de deux mois. J’aurais mon préavis et j’ai, c’est terminé. Je m’en vais. 

E. : Ça c’est rassurant ça, de se dire qu’en fait, on n’est pas pieds et poings liés avec un truc.

SM : Ah bah, oui.

E : Si jamais, ça ne va pas, quoi. 

SM : Ah bah, oui. Et pensez aussi pour ceux qui sont investisseurs immo que la sous-location, ça peut être un bon moyen de tester le marché en grandeur réelle. 

E. : Pour le coup, oui, tu as raison. Sarah nous demande : « comment s’informer sur la sous-location dans le monde ? » 

SM : Par défaut, c’est ce que je te dis Sarah, dans le monde entier, tu peux faire la sous-location. C’est très clair ce qui va falloir que tu ailles vérifier, c’est la location courte durée. Donc là, ce qu’il faut, c’est si tu n’es pas du pays, tu ne connais pas, si tu prends un avocat d’affaires et tu le missionnes pour faire les recherches juridiques, et c’est lui qui va te dire oui ou non, tu peux le faire ou pas le faire. Un avocat. Après, sinon, si tu connais le pays, que tu parles la langue ou que tu as un correspondant sur place qui parle la langue, éventuellement tu l’envoies en mission d’après les informations auprès du gouvernement. 

E. : Oui, tu as raison. Ou de la municipalité de la ville que tu cibles, quoi. Oui, intéressant. Top. Bah attends, je t’ai coupé la parole. Tu voulais compléter quelque chose ?

SM : Non, non. Je parlais pour ne rien dire.

E : D’accord. C’était super intéressant. Franchement merci, Sébastien, pour ce temps passer avec vous.

SM : Merci Élise.

E. : Pour toutes tes réponses aux questions, c’était vraiment passionnant. Je pense qu’on a appris des millions de trucs ce soir. C’était vraiment génial. Ce que je vais faire, c’est que je vais mettre le lien à suivre pour toutes les personnes qui veulent s’inscrire à ta formation. Je vais mettre le lien dans les commentaires, à la fois sur youtube, mais aussi sur Facebook. Donc, voilà n’hésitez pas à suivre le lien, à mettre les codes promotion qui sont indiqués là, pour que vous ayez la réduction tarifaire et que vous ayez aussi la formation revenue max sur AIRDNA, formations J’affiche Complet qui va aussi vous aider. Merci encore, Sébastien, d’avoir accepté… 

SM : Merci à toi de m’avoir accueilli.

E. : Axelle nous dit : « Merci, c’était super, comme d’hab, bonne soirée ». 

SM : Merci Axelle, puis merci à vous tous d’avoir participé ce soir, et puis merci à toi Élise de m’avoir accueilli, de m’avoir permis d’échanger avec toi et ta communauté. 

E : Et ouais, plaisir partagé. Sarah nous dit : « c’était top, je vous remercie ». KF nous dit : « merci à vous deux ». Fabrice nous dit « merci à vous deux, c’était top comme d’habitude ». Eh ben, écoutez, moi, je vous souhaite une très bonne soirée. Merci Sébastien et puis à une prochaine pour une autre vidéo. 

SM : Ciao ciao.

E. : Ciao. 

SM : À bientôt. 

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